Archive pour la catégorie 'Pornographie enfantine'

Kamikazes de la foi

Mardi 29 juin 2010

Sortie de classe 2010  des 400 élèves intégristes de l’école « Fleurs de mai»  de Riddes (issus de cinq familles totalement hétérosexuelles.) Après le zoo des Marécottes  en 2008,  le château de Chillon en 2009, la sortie annuelle 2010 relève de l’éclate total. Au programme de la journée : essai de ceintures explosives et attentat suicide sur l’autoroute.

Les survivants seront collés et devront impérativement écrire dans leur journal de classe des articles sur la grande épopée d’Adolf Hitler contre les sionistes.

Fernand, pèlerin en chemin


Une bonne fessée et au lit

Lundi 15 mars 2010

René « Rembarre»  Berthod est scandalisé par le dernier combat de Jean Zermatten, qui veut bannir des moyens éducatifs, les mauvais traitements : « Et comme la fessée parentale paraît être le plus mesuré, le plus modéré et le mieux localisé des châtiments corporels, disons que ce haut fonctionnaire aimerait interdire aux parents l’usage de ceux-ci» , dit il sur son blog. Salaud de fonctionnaire !

Pourtant il a raison René. Tous ces parents, ces professeurs, ces éducateurs qui ont perdu le goût de la verge, de l’art du spanking, c’est le début de la fin de la civilisation. Preuves historiques à l’appui. Tu prends l’exemple des grecs. D’un côté, t’as des chiffes molles athéniennes comme Platon, qui dans La République, écrit : « Formez vos enfants dans leurs études non par la contrainte, mais par des jeux, et vous pourrez mieux observer leurs résultats naturels» . En face t’as les spartiates. Plutarque, dans sa Vie de Lycurgue, écrit que les enfants  spartiates, surpris à voler, sont  « fouettés sans pitié«   et témoigne avoir vu lui-même des jeunes gens fouettés à mort au pied de l’autel de Diane.  Et ben j’ai vu un film historique intitulé 300, super-réaliste, où 300 spartiates tout musclés et éduqués à la férule, foutent une branlée à des dizaines de milliers de vilains perses imbibés de Valium et de barbituriques. Pendant ce temps-là, les athéniens peu habitués aux joies de la fessée copulent allègrement  entre genres semblables au mépris du danger perse. (Lire la suite…)

Le foutre valaisan s’exporte mal

Vendredi 12 février 2010

du bon gros sperme de dzodzet !

Des scientifiques ont mené, depuis 2005, une étude sur la qualité du sperme des militaires suisses.  Et il y a une heureuse surprise : les militaires valaisans ont le foutre mauvais et risquent donc moins de se reproduire que les  jurassiens et fribourgeois.

Fernand, bienvenue chez les bolzes…


Publicité gratuite pour Giroud Vins

Vendredi 5 février 2010

Sortezdemachambre.ch a aussi décidé de changer d’orientation rédactionnelle en privilégiant l’info locale. Nous voulions ainsi aborder un sujet novateur : une cave de Sion a intégré à ses bouteilles un code-barre informatif.  Certaines mauvaises langues gauchistes, qui n’ont toujours pas remarqué que le mur de Berlin s’était effondré (copyright JYG ) vous diront que ce code-barre ne sert à rien et qu’il nécessite l’utilisation d’applications informatiques sur son téléphone mobile que strictement personne ne possède et ne possèdera jamais. Que nenni ! David Vaquin, du Nouvelliste, dans un souci certain d’information  au lectorat, nous prouve le contraire : C’est tellement super-mega-sympa que ça mérite une page entière avec photos géantes de bouteilles de vin Giroud. Au cas où des imbéciles de lecteurs n’auraient pas compris de quoi on parlait.

Alors, nous allons traiter un  thème bien moins passionnant et utile : comment ne pas participer, d’une manière symbolique, à la légitimation d’un repère d’extrémistes de droite comme  Ecône.  Nos images exclusives   :

Fernand, qui pense que Jérôme Rudin ne va pas être heureux de voir son pote Giroud traiter ses étiquettes de  « peu esthétiques« …

Nabokov versus RSR = 1-0

Mercredi 18 novembre 2009

Un raccourci délicieux dans le numéro du Temps d’hier, au hasard des pages:

- la publication, d’ailleurs contraire aux dernières volontés de l’écrivain, des fiches de travail du roman inachevé de Nabokov;

- l’affaire des fichiers pédophiles téléchargés par un cadre de la RSR.

Lolita s’est vendu à plus de 15 millions d’exemplaires, et a assuré la fortune de Nabokov, de sa femme et maintenant de son fils Dmitri, qui a décidé de rendre publiques les fiches bristol préparatoires du dernier roman de son père. Celui-ci doit mourir une deuxième fois de là où il est, en voyant ses brouillons bien maigres livrés en pâture par son propre rejeton.

Lolita raconte la passion déraisonnée d’un homme mûr pour une nymphette de douze ans. Les photos retrouvées sur la bécane de la RSR montrent des jeunes filles sensiblement du même âge dans des poses érotiques.

Je persiste à penser que la vraie perversion est à chercher dans l’arsenal judiciaire, qui condamne une attirance que la nature encourage. Le début du cycle menstruel et la naissance des formes débutent en général bien avant l’âge considéré comme légal pour les galipettes. C’est entendu, cet homme est un imbécile qui télécharge ces photos sur son poste professionnel. Il est bien puni : il a perdu son boulot et doit suivre une psychothérapie (ce qui ne peut pas lui faire de mal, du reste). La justice, qui aimerait bien forer dans les cerveaux, n’arrive pas encore à établir de frontières entre le fantasme et le passage à l’acte; on a peur que cet homme aille tripoter des enfants. Mais il y a de fortes chances pour que cet homme ne soit fasciné que par la naissance du désir, par la magie de l’éclosion de la sexualité et par le potentiel énorme d’une fécondation sublime et fantasmée. Fasciné par le mystère de la vie, en quelque sorte.

Mais attention, à quarante piges, plus question de jouer à touche-pipi. La fascination de l’autre, du sexe opposé et de la petite culotte sont du domaine privilégié de l’enfance; le vieux schnoque, s’il n’a pas pu faire le deuil de ses espérances, n’a plus qu’à se pendre.

C’est sans compter sur le frein et le tabou naturels à de nombreux individus qui, s’ils contemplent des images prétendues répréhensibles, ne passeront jamais à l’acte. La justice ne s’encombre pas de poésie. Elle applique aveuglément le principe de précaution. Celui-ci est à respecter scrupuleusement pour tous ceux qui conçoivent des attirances déviantes pour les enfants qui ne sont pas encore hormonalement sexués; mais j’affirme que le cas devient plus délicat lorsque la nature elle-même semble accorder les prémices d’une autorisation.

Rappelons encore ici qu’un adolescent de quatorze ans déniaisé par une quadragénaire délurée fera rire tout le monde (et peut-être aussi des envieux). En inversant les sexes, c’est la prison qui t’attend, mon frère.

Et voilà donc dans le Temps d’hier ce délicieux raccourci :

- à ma gauche une dynastie enrichie par le récit d’un fantasme,

- à ma droite un homme brisé par le même fantasme.

Orgel, toujours intrigué par les mystères de la vie, à son âge, franchement.

Padre Pio chante Mylène*: «Je suis libertin, je suis capucin»

Mercredi 14 octobre 2009

La prochaine fois, je m'attaque à la Mano Negra

Nous allons tous mourir! Non pas à cause du disque de Padre Pio, mais parce que la fin du monde est proche. En effet, de nombreuses prédictions nous l’indiquent. Que ce soit celle de Nostradamus qui prévoit l’Apocalypse lors de l’avènement d’un pape noir à la tête de l’humanité; ce dernier étant vraisemblablement Barack Obama (voir cet article de fond: Barack Obama est-il le pape noir?). Celle des Mayas qui fixe la fin des temps le 21.12. 2012. Ou la très sérieuse «Prophétie des papes» qui l’annonce après le décès de Benoît XVI.

Face à cette situation, nous ne pouvons rester les bras croisés. Heureusement, l’Eglise pense à tout et nous offre une chance de Salut ce dimanche 18 octobre. En effet, c’est en ce jour que se déroule l’action: «Un million d’enfants prient pour l’unité et la Paix sous la protection de la Vierge Marie!» Comme l’indique l’appel, l’intention de cette journée «est d’inspirer au cœur des enfants le besoin de prier pour la paix (…) dans les familles, les pays et le monde entier.» Elle s’inspire des saintes paroles de Padre Pio: «Pensez à la façon dont le monde changerait si un million d’enfants priait le Rosaire.»

Du coup, faites pas les cons, les mecs. Ce dimanche à 9 h, bottez le cul de vos enfants pour qu’ils prient le Rosaire, sinon on va tous crever la gueule ouverte.

Croquignol, couard

* Un disque Universal Music

Comment j’ai survécu à la grippe porcine

Mardi 25 août 2009

Je m’étais préparé au pire :  la mort. La grande faucheuse.  Satan. Iblis. Avec toutes les questions qui vont avec. Est-il bien raisonnable de léguer ma collection de films de Pasolini à mon neveu d’un an ? Et mes  vignes de chasselas que je travaille avec amour, allaient-elles être vendues à Dominique Giroud ? Les fonctionnaires de l’office des poursuites et faillites allaient-ils être plus heureux après mon décès ? Allais-je donner mon corps à Gunther Von Hagens et finir comme le bébé mouette de De Riedmatten dans le formol d’un musée bernois ?   Le parti socialiste valaisan allait-il renommer une salle de la rue de Conthey à mon nom ? Dans ma vie d’après,  celle dont parle Jésus, retrouverai-je « Effet suspensif»  le loup de Jean-René Fournier ? (Lire la suite…)

Les défenseurs du néant

Samedi 6 juin 2009

Alors voilà que l’affaire Windisch prend un tour étonnant. L’invité du jour du Nouvelliste, l’indigent Philippe Barraud, prend la défense de l’éminent sociologue. Avant lui, l’indispensable Décaillet a aussi pondu son oeuf, et simultanément JFF le rédac’chef dans son petit cinéma.

Après, on nous accuse d’en faire un peu trop avec le prétendu sociologue. Ah. Reprenons les choses posément :

(Lire la suite…)

Un voleur de gloire

Mardi 2 juin 2009

J’aime beaucoup Léon Bloy. Extrait :

« Certes, on n’est pas exposé au vertige quand on s’assied sur les œuvres de ce romancier, mais enfin, il a donné, quelquefois, l’illusion d’avoir écrit quelque chose, et cela seul le perchait infiniment au-dessus des théâtriers et des saltimbanques les plus enviés.

Eh bien ! il a déchiré les entrailles de notre mère commune pour se fourrer au-dessous d’eux, leur apportant une œuvre déjà fétide, qu’il s’agissait, — par leurs avis, — d’imbécilliser jusqu’au miracle de remâcher en toutes ses parties, de triturer à nouveau et de rouler en boudin sur de sales planches; d’amalgamer avec d’autres cochonneries ramassées partout, de saupoudrer des plus vomitifs calembours, des turlupinades les plus laxatives, des bouffonneries les plus basses, les plus décriées, les plus avariées, les plus éculées, les plus jetées au coin de toutes les bornes mal famées par le dernier de tous les pitres au désespoir.

Cela pour procurer la délectation et le rassasiement d’un public acéphale d’employés de commerce et de petits rentiers, qui redemanderaient peut-être leur argent si on leur servait la cinquantième partie du demi-quart d’un tout petit mot littéraire.» 

In Léon Bloy, Belluaires et porchers (1905), un voleur de gloire

Petit jeu : de qui parlait-il ?

Tout est bon dans le cochon

Vendredi 1 mai 2009

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Il y a quelque temps, l’expo sur le zizi sexuel de Zep fit scandale, car elle imposait une pornographie dégradante aux yeux d’innocents enfants, sous prétexte d’éducation sexuelle. Maître Bonnant, entre autres, s’était exprimé brillamment sur le sujet, en tant que pourfendeur du sexuellement incorrect.
Mais il ne faut pas s’arrêter là, Maître, car le Malin s’immisce dans les lieux les plus improbables. Par exemple, on peut trouver des incitations à la luxure et à l’anticléricalisme jusque dans la chanson «enfantine». Si, si, je vous assure. Si l’on y prête attention, on remarque que la plupart d’entre elles sont érotiques, voir carrément pornographiques. Petit florilège: (Lire la suite…)